الأربعاء، 15 يونيو 2011

Re´ponses


Une tomodensitome´trie permet de situer avec plus de pre´ci-

sion la le´sion osseuse dans les trois dimensions de l’espace et

ses rapports avec les e´le´ments anatomiques voisins (fig. 2, 3).

Diagnostics diffe´rentiels

Ils regroupent l’ensemble des le´sions radio-claires bien

de´limite´es [1]. La conservation de la vitalite´ pulpaire des

dents adjacentes et, ici, la localisation a` distance des e´le´-

ments dentaires permettent d’e´liminer les kystes odonto-

ge`nes et la lacune de Stafne [2]. Le kyste essentiel, le

kyste e´pidermo¨de, le granulome re´parateur central et l’ame´-


Rev Stomatol Chir Maxillofac 2008;109:61-63

Figure 4. Abord endobuccal et zone vestibulaire tre´pane´e.


loblastome font partie, au contraire, des diagnostics envi-

sageables [3].

Prise en charge the´rapeutique

Une intervention sous anesthe´sie ge´ne´rale est programme´e

e´tant donne´ le jeune aˆge de l’enfant. L’aspect be´nin initial de

la le´sion n’a pas justifie´ une biopsie pre´alable. Un abord

endobuccal, avec incision line´aire muqueuse jusqu’au con-

tact osseux re´alise´e en regard du germe de la dent 35 sur une

distance de 4 cm sous la ligne de jonction mucogingivale

vestibulaire, permet l’insertion d’une lame malle´able expo-

sant la corticale externe et la tre´panation osseuse condui-

sant a` une cavite´ osseuse vide (fig. 4). Il n’est pas retrouve´ de

paroi kystique. Ne´anmoins, un curetage minutieux permet le

recueil de petits fragments osseux confie´s au laboratoire

d’anatomopathologie.

Le diagnostic est ici quasiment re´alise´ en perope´ratoire. La


Figure 2. TDM vue late´rale gauche.


cavite´ est entie`rement vide. Seul l’examen anatomopatho-

logique permet de poser le diagnostic de certitude : kyste

essentiel ou traumatique ou he´morragique. Une tre`s fine

membrane conjonctive riche en fibroblaste et tatoue´e de

grains d’he´moside´rine est observe´e a` l’examen microscopi-

que. Le contenu cavitaire est inexistant. Les suites ope´ra-

toires sont simples. Cette tre´panation corticale est suffisante

pour stimuler la re´ge´ne´ration osseuse par le biais probable

d’une re´organisation du caillot sanguin forme´ [4]. Une sur-

veillance radiographique est propose´e, la gue´rison est favor-

able en re`gle ge´ne´rale sans re´cidive.

Re´fe´rences


Figure 3. TDM coupe axiale.

62


1.


Reychler H. Pathologie des maxillaires. In: Piette E, Reychler H,

editors. Traite´ des pathologies buccale et maxillofacial. Brux-

elles: De Boeck Ed; 1991. p. 1331–436.

ı



Cancers ORL : les grands principes thérapeutiques

■ Key points
Upper aerodigestive tract carcinoma:
therapeutic management
Cancers of the upper aerodigestive tract cover the solid tumors of
the oral cavity, pharynx and larynx.
The principal risk factors identified are smoking and alcohol.
Moreover, the combination of alcohol and smoking increases the
relative risk by more than simple multiplication.
The pretreatment work-up represents the starting point in the
natural history of the patient’s disease and conditions recovery and
time course; it must be both specific and exhaustive. It leads to a
TNM classification or staging that is a major prognostic factor and
essential to determination of the appropriate therapy.
Patients with cancer of the upper aerodigestive tract must receive
cooperative multidisciplinary treatment.
Conservative treatment strategies must be favored. Treatment is
essentially surgical and radiological.
Prognosis for survival is poor. For all stages and sites together,
5-year survival remains between 30 and 40%.
■ Points essentiels
Les cancers ORL ou des voies aérodigestives supérieures regroupent
les tumeurs solides de la cavité buccale, du pharynx et du larynx.
Les principaux facteurs de risques identifiés sont le tabac et l’alcool.
De plus, l’association alcool-tabac “surmultiplie” le risque relatif.
Le bilan préthérapeutique représente le point de départ dans
l’histoire de la maladie d’un patient, il va conditionner sa guérison
ou son évolution, il se doit d’être précis et exhaustif. Il aboutit à une
classification TNM qui est un facteur pronostique majeur et la clef de
voûte des indications thérapeutiques.
La prise en charge des patients atteints de cancers ORL doit faire
l’objet d’une concertation thérapeutique pluridisciplinaire.
Les stratégies thérapeutiques conservatrices doivent être privilégiées.
Le traitement est essentiellement radiochirurgical.
Le pronostic de survie est mauvais. Pour tous stades et localisations
confondus, la survie reste en moyenne entre 30 et 40 % à
5 ans.

Cancers ORL : les grands principes thérapeutiques

■ Key points
Upper aerodigestive tract carcinoma:
therapeutic management
Cancers of the upper aerodigestive tract cover the solid tumors of
the oral cavity, pharynx and larynx.
The principal risk factors identified are smoking and alcohol.
Moreover, the combination of alcohol and smoking increases the
relative risk by more than simple multiplication.
The pretreatment work-up represents the starting point in the
natural history of the patient’s disease and conditions recovery and
time course; it must be both specific and exhaustive. It leads to a
TNM classification or staging that is a major prognostic factor and
essential to determination of the appropriate therapy.
Patients with cancer of the upper aerodigestive tract must receive
cooperative multidisciplinary treatment.
Conservative treatment strategies must be favored. Treatment is
essentially surgical and radiological.
Prognosis for survival is poor. For all stages and sites together,
5-year survival remains between 30 and 40%.
■ Points essentiels
Les cancers ORL ou des voies aérodigestives supérieures regroupent
les tumeurs solides de la cavité buccale, du pharynx et du larynx.
Les principaux facteurs de risques identifiés sont le tabac et l’alcool.
De plus, l’association alcool-tabac “surmultiplie” le risque relatif.
Le bilan préthérapeutique représente le point de départ dans
l’histoire de la maladie d’un patient, il va conditionner sa guérison
ou son évolution, il se doit d’être précis et exhaustif. Il aboutit à une
classification TNM qui est un facteur pronostique majeur et la clef de
voûte des indications thérapeutiques.
La prise en charge des patients atteints de cancers ORL doit faire
l’objet d’une concertation thérapeutique pluridisciplinaire.
Les stratégies thérapeutiques conservatrices doivent être privilégiées.
Le traitement est essentiellement radiochirurgical.
Le pronostic de survie est mauvais. Pour tous stades et localisations
confondus, la survie reste en moyenne entre 30 et 40 % à
5 ans.

Prise en charge the´rapeutique

Une intervention sous anesthe´sie ge´ne´rale est programme´e
e´tant donne´ le jeune aˆge de l’enfant. L’aspect be´nin initial de
la le´sion n’a pas justifie´ une biopsie pre´alable. Un abord
endobuccal, avec incision line´aire muqueuse jusqu’au contact
osseux re´alise´e en regard du germe de la dent 35 sur une
distance de 4 cm sous la ligne de jonction mucogingivale
vestibulaire, permet l’insertion d’une lame malle´able exposant
la corticale externe et la tre´panation osseuse conduisant
a` une cavite´ osseuse vide (fig. 4). Il n’est pas retrouve´ de
paroi kystique. Ne´anmoins, un curetage minutieux permet le
recueil de petits fragments osseux confie´s au laboratoire
Une intervention sous anesthe´sie ge´ne´rale est programme´e
e´tant donne´ le jeune aˆge de l’enfant. L’aspect be´nin initial de
la le´sion n’a pas justifie´ une biopsie pre´alable. Un abord
endobuccal, avec incision line´aire muqueuse jusqu’au contact
osseux re´alise´e en regard du germe de la dent 35 sur une
distance de 4 cm sous la ligne de jonction mucogingivale
vestibulaire, permet l’insertion d’une lame malle´able exposant
la corticale externe et la tre´panation osseuse conduisant
a` une cavite´ osseuse vide (fig. 4). Il n’est pas retrouve´ de
paroi kystique. Ne´anmoins, un curetage minutieux permet le
recueil de petits fragments osseux confie´s au laboratoire
d’anatomopathologie.
Le diagnostic est ici quasiment re´alise´ en perope´ratoire. La
cavite´ est entie`rement vide. Seul l’examen anatomopathologique
permet de poser le diagnostic de certitude : kyste
essentiel ou traumatique ou he´morragique. Une tre`s fine
membrane conjonctive riche en fibroblaste et tatoue´e de
grains d’he´moside´rine est observe´e a` l’examen microscopique.
Le contenu cavitaire est inexistant. Les suites ope´ratoires
sont simples. Cette tre´panation corticale est suffisante
pour stimuler la re´ge´ne´ration osseuse par le biais probable
d’une re´organisation du caillot sanguin forme´ [4]. Une surveillance
radiographique est propose´e, la gue´rison est favorable
en re`gle ge´ne´rale sans re´cidive.
d’anatomopathologie.
Le diagnostic est ici quasiment re´alise´ en perope´ratoire. La
cavite´ est entie`rement vide. Seul l’examen anatomopathologique
permet de poser le diagnostic de certitude : kyste
essentiel ou traumatique ou he´morragique. Une tre`s fine
membrane conjonctive riche en fibroblaste et tatoue´e de
grains d’he´moside´rine est observe´e a` l’examen microscopique.
Le contenu cavitaire est inexistant. Les suites ope´ratoires
sont simples. Cette tre´panation corticale est suffisante
pour stimuler la re´ge´ne´ration osseuse par le biais probable
d’une re´organisation du caillot sanguin forme´ [4]. Une surveillance
radiographique est propose´e, la gue´rison est favorable
en re`gle ge´ne´rale sans re´cidive.


تجربة

CONDUITE A TENIR (cat)


CONDUITE A TENIR

Cardiopathie:Le risque infectieux représente l’un des principaux risques dans certaines cardiopathies dont la manifestation la plus dangereuse est l’endocardite infectieuse(c’est l’atteinte infectieuse de l’endocarde ).

Précautions lors des soins :

- le risque infectieux : (endocardite infectieuse)

c’est l’atteinte infectieuse de l’endocarde ; les streptocoque en sont les agents infectieux les plus souvent responsables.

trois groupes de patients doit être distingués :

1. groupe A (à haut risque ) : où l’incidence et la morbi-mortalité sont élevés .

2. groupe B : risque moins élevé (incidence et gravité moindre).

3. en dehors de groupe A et B : il y a des situations cardiaques où il n’existe pas d’endocardite infectieux.

Groupe A (haut risque)

Groupe B (risque moins eleve)

· prothèse valvulaire .

· cardiopathie congénitale cyanogène non opéré et déviation chirurgicale.

· Antécédent d’endocardite infectieuse.

· Valvulopathie.

· Prolapsus de valve mitrale avec insuffisance mitrale et/ou épaississement valvulaire.

· Bicuspidie aortique.

· Cardiopathie congénitale non cyanogène sauf communication interauriculair.

· Cardiomyopathie hypertrophique destructive

Chez les patients de groupe A et B l’utilisation de l’antibioprophylaxie selon les modalité définie ci-après est recommandé pour les actes bucco-dentaires invasifs non contre-indiqués

Tableau_résumant l’antibioprophylaxie de l’El pour les soins dentaires selon les recommandations émises par la 5° conférence de consensus en thérapeutique anti-infectieuses

Soins ambulatoires




Antibiotique

Posologie et voie d’administration

Prise unique dans l’heure qui précède le geste

Pas d’allergie aux bétalactamines

Amoxicilline

3g per os

Allergie aux betalactamines

Clindamycine

600 g per os


Pristamycine

1 g per os